QUEL EST LE RÔLE DU PHILOSOPHE POLITIQUE DANS LA SOCIÉTÉ ?

Débat avec le philosophe Georges NDUMBA

Professeur Ordinaire Abbé Louis MPALA Mbabula

Université de Lubumbashi et Recteur de l’Université de Likasi / Haut-Katanga

Communication présentée en vidéo-conférence à la Journée Mondiale de Philosophie organisée par la SOPHICO à l’Université de Kisangani, du 12 au 13 décembre 2022

Le philosophie Ndumba est conscient de la délicatesse du problème qu’il soulève de par l’intitulé de son article. Il prend soin de se focaliser sur « l’efficacité de l’action du philosophe dans l’organisation politique et sociale de la communauté »[1]  et se propose de « montrer que le philosophe politique a un rôle éminemment important dans la société dans la mesure où la philosophie implique savoir et pouvoir et fonctionne comme questionnement sur l’existence en vue de mettre en relief les conditions de possibilité d’une existence sensée »[2].

Puisqu’il en est ainsi, selon lui, quel est alors le rôle du philosophe politique ? Le philosophe de l’Université Catholique du Congo y répond : « Le rôle du philosophe politique consiste à soumettre l’organisation de la société à l’exigence de fidélité à cette quête d’un sens du vivre-ensemble qui débouchera à l’instauration du règne de la liberté et de la dignité humaine »[3].

Pour le démontrer, l’auteur argumente en trois temps. Dans un premier temps, il parle de la philosophie comme instance rationnelle ; le deuxième s’attèle à faire de la philosophie une instance politique en articulant entre raison et pouvoir. Le dernier et troisième moment fait de la philosophie une instance morale, et ce, de par l’articulation qu’il établit entre éthique et rationalité.

  1. Philosophie comme instance rationnelle

Vivant dans une société en déchéance politique, le philosophe, selon Georges Ndumba, aura une attitude régie par «une double exigence de vérité »[4].

De par son exigence de critique radicale, le philosophe politique reçoit de Georges Ndumba le rôle de « débusquer les manipulations, les illusions, les erreurs, les fausses pistes, les mystifications »[5]. En outre, cette exigence de critique radicale s’en prend aux « attitudes d’intolérance, d’instigation à la violence et à la désobéissance civile »[6]. Par ailleurs, insiste le philosophe Georges Ndumba, le philosophe politique, confronté aux discours politiques de légitimation d’un ordre politique antidémocratique, devra défendre la liberté sous ses différentes formes et expressions[7]. Ceci étant, argue Georges Ndumba, « il [Le philosophe politique] doit s’employer à toujours faire et dire l’unité sensée d’une pluralité donnée »[8]. Le philosophe politique doit empêcher, grâce à l’exigence de critique radicale, l’ « entrée dans un monde parfaitement bloqué »[9].

Donnant au philosophe le métier de maintenir permanente « la quête d’un sens ouvert du vivre-ensemble des citoyens »[10], Georges Ndumba invite le philosophe politique à critiquer le sens donné aux faits et aux mots par les hommes politiques lors de leurs discours. Ainsi doit-il s’accrocher à sa tâche de clarification du langage.

De ce fait, opine Georges Ndumba, le philosophe politique se gardera d’être le chantre d’une idéologie politique dont la fonction consiste à « entraîner ses partisans dans l’action et [à] couvrir sous de grands mots les intérêts matériels d’un groupe donné »[11].

Pour ce faire, s’inspirant de M. Simon, Georges Ndumba propose au philosophe politique la meilleure position, celle d’un observateur survolant l’ensemble du champ de bataille pour avoir des informations de deux camps belligérants. « Ce super-observateur doué de telles connaissances, déclare M. Simon, pourrait faire, sur l’issue de la bataille, des prévisions beaucoup plus précises que n’importe lequel des acteurs réellement engagés dans la lutte »[12]. Est-ce vrai ?

Pour l’exigence de vérité, le philosophe Georges Ndumba se met sur les épaules de Hannah Arendt pour opposer la vérité à la politique, laquelle n’a jamais compté la bonne foi parmi ses vertus politiques et dont les mensonges passent pour des outils nécessaires et légitimes, « non seulement du métier de politicien ou de démagogue, mais aussi de celui d’homme d’Etat »[13].

Fort du verdict arendtien, Georges Ndumba invite le philosophe politique à demeurer « critique et à rester fidèle à la vérité. Il doit, pour se rendre libre, exige-t-il, se désimpliquer des discours auxquels des lois et des institutions injustes le forcent à s’engager »[14].

Conscient de l’exigence de vérité, Georges Ndumba interpelle le philosophe politique en l’invitant à être « critique et vrai face à son propre comportement et de faire coïncider son agir avec son dire »[15].

Cette « auto-surveillance » empêchera au philosophe politique, confirme Georges Ndumba, de ne pas tomber dans les filets du Dogmatisme « qui répète les pensées sans souci de la situation concrète »[16] et du pragmatisme  qui flotte « au gré des circonstances parce qu’il n’est plus tenu par un corps de principes qui permet de tracer une ligne ferme au milieu de la diversité des événements »[17].

  1. Philosophie comme instance politique

Le philosophe Georges Ndumba se donne pour tâche, dans cette section ou second temps, d’articuler raison et pouvoir.

Se connaissant comme homme du savoir, le philosophe possède un pouvoir et ses ressources lui permettent de raisonner son savoir, affirme Georges Ndumba[18].

Eveilleur des consciences devant les défis existentielles de la société et « problématiseur » des solutions proposées aux interrogations existentielles, le philosophe politique, exige Georges Ndumba, a « un devoir de lucidité pour cerner les problèmes dans le contexte politique de son peuple »[19].

Sa lucidité est renforcée par la tradition philosophique lui proposant plusieurs modèles d’organisation de l’Etat. D’où, il a la responsabilité, pense Georges Ndumba, de « passer ces modèles à l’épreuve de la raison critique afin de proposer un type de pouvoir adapté à la situation de sa société, un pouvoir à même de sauvegarder la dignité de chacun et de promouvoir le développement de tous »[20]. Cela exige, opine Georges Ndumba, que la politique soit comprise comme art et pratique du gouvernement des sociétés humaines. Cependant, la réalité, fait observer Georges Ndumba, nous présente des vicissitudes suite « à l’écart qui existe entre les fins réellement poursuivies et celles publiquement déclarées dans la réglementation de la vie communautaire dans la cité par ceux qui ont un pouvoir politique »[21].

Cela est dû, conclut Georges Ndumba à la suite de M. Duverger, aux différentes conceptions de la politique : pour les uns, elle est essentiellement une lutte, un combat dont l’issue est le pouvoir dominateur ; pour les autres, elle est « un effort pour faire régner l’ordre et la justice »[22] et dont le pouvoir assurerait l’intérêt général et « le bien commun contre la pression des revendications particulières »[23].

Réaliste sur cette ambivalence, Georges Ndumba propose au philosophe politique de promouvoir un double intérêt, à savoir l’intérêt théorique (pour bien appréhender les concepts politique et société) et l’intérêt politique (alliant la critique et la théorie pour servir le peuple)[24].

Que faire face aux turbulences politiques que le monde connaît ? Georges Ndumba répond à la question en invitant le philosophe politique à contribuer à une critique de la vanté du pouvoir qui se manifeste à l’intérieur de tous les systèmes de légitimité sociale dans la mesure où les critiques de validité ont toujours un versant exclusif.[25]

Nous trouvant dans le modèle démocratique comme le régime le plus acceptable et le plus accepté, car offrant une mise en commun, et ce grâce à la discussion publique, Georges Ndumba noud faire voir la Démocratie comme Logocratie. Le philosophe politique doit s’interroger sur « les préalables de ces régimes démocratiques qui basent leur fonctionnement dans l’articulation du consensus et du conflit à travers une délibération publique ».[26]

Georges Ndumba invite le philosophe politique à « soupçonner » le consensus qui peut être inexistant ou une supercherie ou une trahison.

En outre, Georges Ndumba, par une question oratoire, pense que le philosophe politique ne doit pas se limiter à critiquer et à élucider les problèmes politiques de manière impersonnelle. Voilà qui le conduit à parler de la philosophie comme instance morale.

  1. Philosophie comme instance morale

Le rapport entre la politique et la morale, nous renseigne Georges Ndumba, a pris de l’ampleur depuis l’époque moderne. Il fait remarquer, par ailleurs, que ce rapport n’a pas une même appréciation chez les philosophes. Pour Machiavel, selon le philosophe de l’UCC, la politique est autonome par rapport à la morale[27]. Kant distingue la politique de la morale tout en insistant sur « l’interaction entre éthique et politique »[28]. Que dire de Hegel ? Pour ce dernier, l’Etat est la source de la morale. Max Weber préfère parler de l’éthique faible pendant que Rosmini soutient une morale transpolitique[29].

Ces différents rapports de la politique à la morale étant établis chez certains philosophe, Georges Ndumba assigne au philosophe politique la position de « s’engager de manière concrète de façon à faire voir qu’il est rationnel d’être juste »[30]. Ceci conduit le philosophe politique à ne pas être « en même temps un philosophe politicien »[31]. Jalousie de l’autonomie de chaque activité exige ! Et en outre, il argumente en ces termes : « Le philosophe politique doit connaître en toute lucidité l’abîme qui sépare la responsabilité du penseur politique qu’il est de celle de l’homme politique qu’il sait ne pas être quand il fait de la philosophie politique »[32].

De tout ce qui précède, le philosophe Georges Ndumba se résume : le philosophe politique rechercha par sa réflexion critique « à mettre en relief les grandes interrogations de sa société et de proposer des voies et moyens de faire face à ces interrogations en vue d’une société organisée. Pour cela, conclut-il, il ne doit pas être nécessairement un professionnel de la politique »[33].

Débat

Une année après la publication de cet article, je devenais l’étudiant du philosophe Georges Ndumba que je continue à appeler affectueusement MAITRE. Cependant il n’est pas exclu de discuter ou de débattre avec mon Maître, car le débat continue toujours en dehors de l’auditoire et il affectionne le débat.

A mon humble avis, cet article est une FOI PHILOSOPHIQUE ou une AUTOBIOGRAPHIE PHILOSOPHIQUE de ce que fut une partie de sa vie comme Philosophe politique sans être Philosophe politicien. A ma question Qui est philosophe politique ? Je répondrais : Georges Ndumba ou mieux, qui veut être philosophe politique doit suivre le modèle présenté par Georges Ndumba dans son article.

Cependant j’aimerais m’appesantir sur la teneur de son article qui reste toujours actuel, car les Intellectuels organiques (termes d’Antonio Gramsci) existent toujours et ont toujours existé et existeront toujours.

Parler du philosophe politique revient à discuter sur le rôle et le sens d’être du philosophe. Ici, pas n’importe quel philosophe ! Il s’agit du philosophe politique et en ne parlant que de lui, le philosophe Ndumba a le mérite de gagner en profondeur.

La déchéance politique de la société n’est pas à démontrer. Exiger du philosophe politique ou de tout philosophe une critique radicale et une exigence de vérité revient à rappeler au philosophe les « vertus » liées à sa vocation. Coup de chapeau au philosophe Georges Ndumba ! Ces « vertus », à dire vrai, sont recommandables à tout homme raisonnable et elles ne sont pas une exclusivité du philosophe. Cela relève du bon sens.

Débusquer les manipulations, les illusions, les erreurs, les fausses pistes, les mystifications n’est pas l’apanage exclusif du philosophe politique. Cela fait partie de l’éducation politique que tout parti politique, par exemple, doit assurer à ses membres. C’est un des domaines de l’idéologie. En fait, quand Antonio Gramsci parle de l’intellectuel organique, il pense sans doute au philosophe politique face à un autre philosophe politique traditionnel. Ce dernier appartient à l’ancien pouvoir et ne voudra pas que le nouveau pouvoir aille de l’avant sans se faire copter. A dire vrai, le champ politique est un champ de bataille des idéologies se transformant, souvent, en champ de bataille physique.

Contrairement à ce qu’affirme notre Maître Georges Ndumba, tout homme est un animal idéologique et l’on est toujours chantre de son idéologie. Et c’est toujours l’idéologie de l’autre qui est mauvaise. Aussi longtemps qu’on est au pouvoir ou et qu’on a le pouvoir, on se dit qu’on n’a pas d’idéologie. Pourquoi cette attitude ? C’est parce que, depuis Karl Marx, l’idéologie a une mauvaise presse ou une connotation négative. Et pourtant l’on en a toujours besoin.

En outre, mon Maître Georges Ndumba partage l’idée de son Maître Simon, l’idée selon laquelle le philosophe politique est « un observateur qui survolerait l’ensemble du champ de bataille et qui aurait connaissance des informations parvenant aux deux états-majors ainsi que des projets élaborés par ceux-ci en fonction de la manière dont ils perçoivent le champ de bataille ».[34] Qu’en penser ?

A mon humble avis, je soutiendrais que le philosophe est un observateur engagé comme le dirait Raymond Aron. Il n’est pas un « rapporteur et reporteur  de guerre ». La philosophie étant un champ de bataille (Kampfplatz) comme le souligne Emmanuel Kant, le philosophe est toujours au front et se bat avec ses armes intellectuelles et réajuste toujours ses tirs tout en argumentant ses positions raisonnées.

Ceci étant, d’aucuns comprendraient qu’il n’y a pas de philosophie neutre. L’on parle toujours à partir d’un lieu théorique et pratique donné, précise Louis Althusser 1( Althusser 2 est celui qui a rebroussé chemin en confessant orbi et urbi qu’il a prêté à Karl Marx sa propre philosophie).

Bref, le philosophe politique n’est pas un « super-observateur dont les connaissances lui permettrait, sur l’issue de la bataille, des prévisions beaucoup plus précises que n’importe lequel des acteurs réellement engagés dans la lutte ».[35]

S’il en étant réellement ainsi, le philosophe politique serait toujours le conseiller spécial en matière de guerre. Et pourtant, il en est autrement. Le champ de bataille physique est différent de celui des idées. La détermination, le zèle patriotique, etc. peuvent venir à bout de toute armée moderne et bien équipée. L’histoire de Masada est un exemple : aussi longtemps qu’un soldat pourra suivre, la guerre n’est pas encore terminée si ce n’est la bataille. Et Jonas Savimbi aurait affirmé qu’épargner l’ennemi, c’est prolonger la guerre.[36]

Qu’à celle ne tienne ! Les fils des « vaincus » ruminent toujours la vengeance. Ceci n’est pas toujours le cas avec la « bataille philosophique ».

Que dire de l’exigence de vérité ? En politique, il arrive que la vérité soit de mon côté et le mensonge de l’autre côté. Oui, Georges Ndumba a raison d’inviter le philosophe politique à éviter et le dogmatisme et le pragmatisme. Oui, l’équilibre de l’esprit est requis.

Soit dit en passant que l’Homme d’Etat, selon moi, n’est pas à confondre à un politicien. Le premier a des comptes à rendre à sa communauté et il est prêt à démissionner quand il se rend compte qu’il risque de trahir son peuple. Le mensonge n’est pas son lot contrairement au dernier. Ainsi je m’inscris en faux contre Hannah Arendt quant à ce.

Cependant Georges Ndumba ne doit jamais oublier que l’être humain est aussi et toujours un homo ideologicus. Le dogmatisme et le pragmatisme font partie de son être sentimental, émotionnel. En lui le rationnel et le raisonnable ne se conjuguent pas toujours au temps de l’harmonie.

 

Que penser de la philosophie comme instance politiqué ?

En son temps, Louis Althusser 1 disait que la philosophie est liée à la politique comme les lèvres aux dents. Et Georges Ndumba ne dit pas le contraire quand il articule raison et pouvoir. Qu’est-ce à dire ? Le philosophe Georges Ndumba pense que le philosophe est l’homme du savoir et de ce fait, il possède le pouvoir, argumente-t-il. Il a raison, mais cela sent du Platon. Le philosophe n’est pas l’unique homme à posséder le savoir et le pouvoir. Il n’est pas le seul Eveilleur des consciences, car tout homme est à même de proposer des solutions selon sa culture intellectuelle, son contexte, etc. Je sais que pour certains problèmes, il y a des experts et le philosophe n’est pas expert en tout.

De par son expertise, il doit promouvoir l’intérêt théorique et politique, nous dit Georges Ndumba. Il a raison, la démocratie étant logocratie, le philosophe s’interrogera sur les préalables de ce régime. Oui, mais la démocratie est aussi bonne gouvernance ou mieux « Bonagouvernacratie ». Je suis conscient qu’elle va au-delà de logocratie et Bonagouvernacratie, car il y a d’autres paramètres dont on doit tenir compte dont l’éducation civique de la population (- passer du peuple plethos au peuple demos), le climat politique mondial (refus du néocolonialisme et refus d’être sous tutelle des multinationales, etc.), etc.

Bref, le philosophe est invité à demeurer un homme politique averti et par ses essais / erreurs, et par son observation et par sa culture personnelle toujours mise à jour.

La philosophie serait-elle une instance morale ? Quel rapport entretient-elle avec la morale ? Les réponses dépendent d’un philosophe à un autre.

Pour Georges Ndumba, la position du philosophe politique consiste à « s’engager de manière concrète de façon à faire voir qu’il est rationnel d’être juste ».[37] C’est l’idéal, toutefois reconnaissons que tout homme comme tout philosophe vit la logique du contradictoire qui unit le rationnel à l’émotionnel, la raison au sentiment, etc. Saint Paul n’a -t-il pas raison de s’autocritiquer en faisant voir que le bien qu’il voit, il ne le fait pas et se retrouve en train de faire le mal ? c’est le « paradoxe existentiel » que le philosophe expérimente comme tout homme venant en ce monde.

A la fin de son article, mon Maître Ndumba a délié sa langue : « (…) il n’est pas conseillé, à notre avis, se prononce-t-il, qu’un philosophe politique soit en même temps un philosophe politicien ». C’est cela qu’il a refusé d’être personnellement dans sa vie. Son avis vaut pour lui et personne ne peut le lui contester, cependant il n’est pas interdit d’exercer les deux professions en même temps. Néanmoins le réalisme conseille le philosophe politique à ne pas se transformer en philosophe politicien. C’est à ses risques et périls. L’exil, la prison, la torture physique et spirituelle, la déception, etc. l’attendent au tournant de tout pouvoir. Cependant qui ne risque rien n’a rien, dit-on. Faut-il risquer son honneur philosophique ? A chacun sa réponse. La mienne est celle-ci : il faut quitter le pouvoir avant qu’il ne vous quitte.

De tout ce qui précède, je remercie mon Maître Georges Ndumba qui m’a remis dans son auditoire pour discuter comme jadis. Sa tolérance devant les critiques de se étudiants m’a toujours édifié.

 

[1] G. NDUMBA Y’OOLE L’Ifefo, « Le rôle du philosophie politique dans la société », dans Revue Philosophique de Kinshasa 15-16 (1995), p.59.

[2] Ibidem, p.59. je souligne

[3] Ibidem, p.59. je souligne

[4] Ibidem, p.60

[5] Ibidem, p.60

[6] Ibidem, p.60

[7] Ibidem, p.60

[8] Ibidem, p.60

[9] Ibidem, p.60

[10] Ibidem, p.60

[11] Ibidem, p.61

[12] S. SIMON, cité par Ibidem, p.61

[13] H. ARENDT, cité par G. NDUMB, art.cit., p.61

[14] G. NDUMBA, op.cit., p.61

[15] Ibidem, p.61. je souligne

[16] Ibidem, p.61.

[17] Ibidem, p.61. je souligne

[18] Ibidem, p.62.

[19] Ibidem, p.62. je souligne

[20] Ibidem, p.62.

[21] Ibidem, p.62.

[22] M. DUVERGER cité par Ibidem, p.62.

[23] Ibidem, p.62.

[24] Cf. Ibidem, p.62.

[25] Ibidem, p.63. je souligne.

[26] Ibidem, p.63.

[27] Ibidem, p.63.

[28] Ibidem, p.63.

[29] Ibidem, p.63.

[30] Ibidem, p.63.

[31] Ibidem, p.63-64

[32] Ibidem, p.64. je souligne

[33] Ibidem, p.64.

[34] M. SIMON, cité par Ibidem, p.61. je souligne.

[35] Ibidem, p.61.

[36] Je tiens cette information d’un ami qui a vécu avec les Angolais au Mozambique

[37] G. NDUMBA, art. cit., p.63.

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